En étant par notre corps petites parties de l’univers, les lieux ne peuvent nous laisser indifférents : lieux d’origine qui nous ont façonnés, lieux témoins de nos plus belles rencontres, lieux splendides où la nature nous saisit, lieux devenus milieux de vie dans une certaine transformation mutuelle…Précieux et forts sont encore ces lieux de passage où nous rejoignons autre chose qui demeure.
De ces lieux nous désirons garder mémoire. La photographie nous redonne quelque chose de leur beauté, de leur lumière : instantanés de moments vécus sur une terre devenue complice.
Mais quand cette terre est argileuse, le potier ouvre une autre porte à la mémoire. Quelques poignées recueillies dans un sac et menées à l’atelier feront découvrir les virtualités cachées de ces lieux, pour une nouvelle présence, un autre toucher.

C’est le cas de cette terre recueillie dans un lieu cher

et préparée pour devenir une sigillée
à suivre…
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